Maratse avait appris à encaisser les remarques désobligeantes, les regards hautains que les professeurs tenaient de l’époque révolue où l’historique Gymnasium n’était fréquenté que par les rejetons de la bourgeoisie danoise.
Dans ces instants de brimades, il aurait tout donné pour se retrouver assis sur son traîneau, ivre du halètement des chiens et de la blancheur scintillante de la banquise.
Et n’oubliez pas ! Charge à vous d'imaginer, de remplir les vides entre les phrases, d'assembler le puzzle du feuilleton de l’été !
à suivre...