Le garçon tremblait de fièvre, la sueur coulait sur ses joues creusées d’où l’enfance avait disparu.
Il vit l’ours redoutable nager vers le rivage, émerger de l’eau en s’ébrouant et s’approcher d’un pas lent et majestueux. Maratse se tordait de peur et de douleur.
Puis l’animal se dressa sur ses pattes arrière, gueule grande ouverte. Maratse vit un visage d’homme aux yeux fermés se dessiner dans la fourrure épaisse du ventre de l’animal. Il brandit haut vers le ciel le galet de marbre blanc.
Et n’oubliez pas ! Charge à vous d'imaginer, de remplir les vides entre les phrases, d'assembler le puzzle du feuilleton de l’été !
à suivre...
Commentaires
Merci Dominique pour ces belles photos ... et pour cette histoire à suspense à laquelle j'use en vain mes vieux neurones ou ce qu'il en reste ... s'il n'y en a jamais eus.
Ah Ah, le creusage de neurones est bien le but de ce feuilleton...Courage, il faut tenir jusqu'au 10 septembre !