Allongé sur le lit d’appoint, Maratse ne trouvait pas le sommeil, éreinté par le charivari de la tempête. Il pouvait sentir la paroi du bâtiment vibrer sous les coups de boutoir des rafales rageuses.
L’air devenait lourd, vicié et il sentait battre ses tempes sans pouvoir réagir, écrasé par une migraine qui pour une fois ne devait rien à l’alcool.
Il sombra dans une léthargie irrépressible, agité parfois de spasmes et de râles brefs. Le souffle de la tempête emportait l’homme assoupi dans un vertige sans fond.
L’esprit de Maratse laissa son corps étendu sur la couche, et rejoignit les ailes déployées de l’immense Corbeau.
Depuis l'édition spéciale de ce feuilleton, vous aurez tous compris que les petites phrases sibyllines et disparates de ce feuilleton sont bel et bien extraites du roman MARATSE, FILS DU GROENLAND !
En attendant sa parution le 10 septembre, à vous d'imaginer, de remplir les vides entre les phrases, d'assembler le puzzle du feuilleton de l’été !
Commentaires
j'attends avec impatience toute l'histoire.
j'attends avec impatience toute l'histoire.
encore un tout petit peu de patience, le 10 septembre sera vite arrivé!
Une histoire au compte goutte … vivement l’orage du 10 septembre !!
le goutte à goutte, supplice chinois bien connu...