Esther resta un long moment à observer la photo noir et blanc de la couverture de l’imposant manuel de construction des qajait.
Un homme jeune encore, à bord de son kayak, pagaie en mains, regardait fixement l’objectif. Il portait l’anorak traditionnel, les moufles réversibles à deux pouces et la poitrine ceinte d’une peau huilée qui faisait corps avec l’embarcation.

On aurait dit un être hybride, une chimère d’humain et de kayak.

Vous aurez tous compris que les petites phrases sibyllines et disparates de ce feuilleton sont bel et bien extraites du roman MARATSE, FILS DU GROENLAND !
En attendant sa parution le 10 septembre, à vous d'imaginer, de remplir les vides entre les phrases, d'assembler le puzzle du feuilleton de l’été !